Question création je suis dans une mauvaise passe depuis bien longtemps déjà .J'ai connu des instants bien plus agréables même si plus difficiles sur d'autres plans.
j'ai connu ces instants de grace ou le travail s'échappe des mains. Ce travail à qui j'étais à même de trouver un sens et qui pourtant pouvait m' emmener dans un autre. Certain de ces travaux
que je peux voir tous les jours avec la même surprise, comme s'il n'en subsistait que la force de son jaillissement, indépendemment de sa forme.
Ce travail qui vous emmene au bout de la nuit et vous laisse vide mais plein du désir du lendemain, comme si il s'agissait d'une nouvelle rencontre.Je suis sur que vous m'entendez dans mes mots
maladroits.
Mais voila, j'ai peur que cela soit fini, allez, ne nous voilons pas la fa(r)ce, j'ai peur, tout simplement.
J'ai peur car je penses avoir été au bout d'un "processus", tari une source, à défaut de m'y noyer, bien heureusement.
En fait ,la création, accompagné ( pour toi Annik,

), m'a emmené sur une nouvelle terre.Il me faut alors trouver un autre
horizon, UNE autre motivation parceque je ne peux me passer des instants magique qu'elle est seule à pouvoir offrir.
Bien heureux à vous qui possédez une technique. Bichonnez la, ne la regardez pas comme une chose extérieur mais bien comme vous même, elle ne vous habite pas pour rien, alors, habitez là, prenez
toute la place qu'elle vous offre, laissez là vous déborder, n'ayez aucune crainte à la martyriser s'il vous en prend le désir car elle est liberté,mais prenez soin d'elle comme du plus précieux de
vos navire, celui qui vous fera découvrir vos mondes insoupconnés.Je penses qu'elle est ancrage, voile, vent.
Pourquoi ces propos bien préhemptoires de ma part, tout simplement parceque je n'en ai aucune ( j'en prend conscience et c'est tres dur) me manque,me manque d'autant plus que je sais qu'elle
n'est pas innaccessible mais demande une remise à zéro de beaucoup de mes compteurs.
Alors, continuez à gonfler la grande voile, et regardez moi, petit point sur la berge, vous faire des signes d'amitiés, et vous encourager, si besoin est.
Je vais de ce pas tater le vent, le nez en l'air, vous rendre visite et voyager par vos oeuvres.
Eric.